Sandie Trash

"Sandie Trash joue l'héroïne de ses chansons "Je m'appelle Sandie..." en intro du concert. Plus qu'un concert, c'est presque une pièce de théâtre, un huis clos. Où le malaise s'installe par le voyeurisme du public. Un bon souvenir trop d'actualité pour en sortir indemne..."
"D'ailleurs on pense rapidement à Gainsbourg. Lui avec sa voix froide, parlée. Elle avec sa folie, sa tristesse, sa poésie. Elle se roule par terre, rampe, supplie entre deux couplets fragiles coupés par des cris stridents qui crèvent les tympans et le cœur. Elle convulse, se tord, exhorte sa colère impuissante et désespérée. Un Gainsbourg sous exta et une Adjani sortie de Possession sous coke. Pire, les deux même, ivres et en manque. D'amour."
"Attitude. C'est ce mot qui est important. Sans attitude il n'y a pas de crédibilité. Sandie//Trash c'est le comble de l'attitude, il n'y a pas de désinvolture quand on vous prend à la gorge comme ça, ça passe ou ça casse. Univers de polar, on passe du sexe à la violence. Ils ont la passion oui et l'intelligence, ça s'appelle l'attitude. Ils savent ce qu'ils font et il le font bien. Atypiques donc uniques. Ce sont les géniteurs d'une apocalypse trash de la chanson française. C'est Sandie//Trash. Bang !"
"Ici, on est prié d'apporter son âme. Pas juste sa coupe de cheveux trop hype et son corset top fashion. Pas besoin de faire genre avec un look qui compense le reste. C'est brut, direct et bien plus efficace."
"Leur univers, parsemé de samples fulgurants, à la moiteur torride d'une petite culotte en fugue. La nonchalance désabusée des dandys punks s'y entrechoque avec les feulements hystériques d'une Sandie ayant perdu tout controle sur elle même..." (Captain)
"A l'image de la cinématographie... Une bascule des plans sonores à la voix féminine et masculine, un dialogue nuancé, sensible, charnel et animal..."
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